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L'histoire de St Martin de la Mer,
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St Martin de la Mer
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Sébastien-Joseph-François COMEAU, Baron de Charry et de Brazey

 

Un noble de l'Ancien Régime, fidèle à ses convictions, devenu familier des princes et des empereurs, qui a risqué sa vie dans tous les champs de bataille d'Europe avant de revenir terminer sa vie dans son pays, la région de St Martin de la Mer.

Au sujet de cette famille, voir aussi La généalogie des Espiard, et les Espiard et l'émigration pendant la Révolution

Sébastien-Joseph-François est né le 4 février 1771 au château de Mâcon à St Martin de la Mer

Extrait du registre d'état-civil de la paroisse de St Martin de la Mer : "né et baptisé le 4 février 1771, Sébastien-Joseph-François COMEAU, fils de messire Antoine-Bernard COMEAU chevalier seigneur de Charry et Brazey, & de dame Françoise-Jeanne-Baptiste ESPIARD de MACON ; parrain : messire Sébastien-Joseph ESPIARD seigneur du Meix Pinot, son grand-oncle maternel, demeurant à Liernais ; marraine : dame Françoise ESPIARD de Colonges, douairière de messire Claude DROUAS, seigneur de Joursenvaux, sa grand-tante maternelle, représentée par dame Françoise-Xavière de CHAMPEAUX, douairière de messire Louis-Philibert ESPIARD de MACON, son ayeule maternelle."

Famille issue de Guyot COMEAU, châtelain et receveur de Pouilly en Auxois en 1520. Trois branches proviennent de son fils Jean.

  • Celle des seigneurs de la Chozelle a fourni un vicomte-mayeur de Dijon et des conseillers au Parlement de Bourgogne.
  • Celle de Créancey a donné quatre lieutenants pour le roi en Bourgogne, gouverneurs de Nuits et de nombreux militaires.
  • La branche de Pontdevaux a compté des gentilshommes de la maison du prince de Condé et des militaires.

Antoine-Bernard COMEAU, le père de Sébastien-Joseph, seigneur de Charry et de Brazey en Morvan, naît en 1731. Ex-capitaine au régiment de la Sarre, il épouse par contrat du 29/09/1766 Jeanne-Françoise Espiard de Mâcon, fille de Louis-Philibert, seigneur du Meix-Pinot, et de demoiselle Champeaux de Thoisy.

Enfants : Jean-Baptiste-Joseph (03/1787), Antoinette-Anne-Augustine (01/1795), Joseph-Charles-Théodore Françoise-Alexandrine-Julie Françoise-Melchior x Antoine-Claude de Montcrif , Sébastien-Joseph, Louis-Joseph

En novembre 1768, Antoine-Bernard COMEAU achète le vaste domaine de Brazey au chevalier de Jaucourt (142 000 £).

1789 : Sébastien-Joseph, lieutenant d'artillerie, a 18 ans.

Le 29/04/1790 Antoine-Bernard COMEAU critique l'Assemblée Nationale lors d'une assemblée primaire. Il est traîné dans le cimetière de Marcheseuil et menacé de voir sa tête au bout d'une pique. Il s'en tire en donnant une centaine de louis à ses poursuivants.

1791 : En raison des difficultés faites à ses parents, Sébastien-Joseph émigre et rejoint l'armée de Condé en Forêt-Noire.

26/01/1794 (7 pluviôse an II) : Antoine-Bernard COMEAU est dénoncé par l'ex-précepteur de ses enfants et arrêté chez sa fille Françoise-Melchior de Montcrif à Bard-le-Régulier. Le 9 frimaire il est porté sur la liste des émigrés pour ses domaines de Drévin et Vernotte-en-Varennes près du Creusot. Sa demande de radiation est refusée le 12/10/1794.

1795 : Sébastien-Joseph est nommé capitaine dans l'armée de Condé cantonnée en Bavière.
Remarqué pour faits d'armes, il est transféré auprès du nouvel Electeur de Bavière, Maximilien-Joseph, Prince de DEUX-PONTS, ancien officier français.

05/07/1796 (17 messidor an IV) Radié définitivement , Antoine-Bernard COMEAU doit partager ses biens avec la République en l'an VII. Le passif s'élevant à 106 774 F, la Nation obtient deux parts sur six, soit 12 549 F prélevés sur le domaine de Brazey. La confiscation (9 mars 1799) est cédée à la Caisse d'amortissement puis à la dotation de la Légion d'Honneur.

1799 : L'Electeur de Bavière nomme Sébastien-Joseph chef d'Etat-major, pour réorganiser ses troupes .

03/12/1802 (12 frimaire an XI) : Antoine-Bernard COMEAU meurt à Bard-le-Régulier. Sa fortune évaluée à 130 727 F en l'an VIII est partagée entre ses enfants survivants. Il est avant sa mort l'un des 60 plus imposés du département de la Côte d'Or.,

1805 : Invasion de la Bavière par l'Autriche: le Prince s'allie à la France. Napoléon qui avait eu des rapports antérieurs avec la famille de COMEAU, et plus particulièrement avec Sébastien-joseph, officier de la même promotion que lui, demanda qu'il fut "Délégué de la Bavière à son Grand Etat Major". Il le resta jusqu'en 1812.

1814 : Sébastien-Joseph rentre dans sa famille à St Martin.

1820 : Croix de Saint-Louis remise par Louis XVIII.

1821 : Sébastien-Joseph est Maire de St Martin de la Mer, jusqu'en 1830 (adjoint : Dominique COLLENOT)
Voir : les maires de St Martin

1825 : Il refuse de reprendre de l'activité, comme colonel dans l'armée française, et se retire à Brazey en Bourgogne, où il écrira ses mémoires.

1841 : Mort de sa femme Françoise-Xavière ESPIARD de MACON.

03. 02.1844 : frappé d'une congestion cérébrale (à 73 ans), il meurt le 05.02.1844.

Ses mémoires furent publiées par ses descendants en 1900.

 


Les familles C0MEAU et ESPIARD faisaient partie d'une classe nombreuse de la noblesse militaire, d'au moins 25.000 familles, quittant peu leurs terres, sinon pour servir le Roi, sans autre récompense que la croix de Saint-Louis, et qui fut persécutée par des révolutionnaires envoyés de Paris dans leur région. En effet, ils demeuraient au milieu des paysans , dont ils partageaient la vie, les dirigeaient dans leurs cultures, les aidaient quand la récolte était mauvaise, s'intéressaient à leurs peines et leurs joies; Ils les aimaient, et en étés aimés.
Leurs femmes les secondaient (maison, éducation des enfants, charité, premiers secours de médecine....).
Leurs maisons portaient le titre de châteaux, mais la plupart n'avait ni luxe ni confort.
Généralement le fils aîné prenait la carrière des armes, puis, arrivé au grade de capitaine, se mariait et revenait habiter la maison paternelle.
Parmi les autres fils, les uns entraient dans les ordres, d'autres achetaient des charges au Parlement, et le plus grand nombre à cette époque suivait une carrière militaire.

 

Sébastien-Joseph de COMEAU de CHARRY a écrit ses mémoires sous le titre

SOUVENIRS DES GUERRES D'ALLEMAGNE PENDANT LA REVOLUTION ET L'EMPIRE - Editeur PLON-NOURRIT Paris 1900

EXTRAITS DU LIVRE

P 26

Mon père, A. Bernard de COMEAU de CHARRY,ancien capitaine au Régiment de la Sarre, épousa en 1767 Jeanne-Françoise ESPIARD de MACON.

Les ESPIARD, également distingués dans l'armée et dans la magistrature étaient très nombreux. Un frère de mon grand-père eut vingt deux fils, tous militaires. Pour éviter la confusion, et suivant l'usage, les différentes branches portaient le nom de leurs terres.

Mes parents eurent huit enfants, dont cinq filles et trois fils. Ils habitèrent d'abord chez ma grand-mère de MACON, Françoise Xavière de CHAMPEAUX, veuve de Louis Philibert ESPIARD de MACON, ancien mousquetaire de la Compagnie d'Artagnan. Restée veuve, avec deux enfants non émancipés, elle les éleva et mena à bien les affaires de la famille.

Dix ans après le mariage de sa fille avec mon père, elle fit épouser à son fils, Jean baptiste Pierre Lazare ESPIARD de MACON, devenu capitaine au Régiment de cavalerie de la Reine, Chevalier de Saint-Louis, et Lieutenant des Maréchaux de France, sa cousine Anne-Augustine ESPIARD de LA COUR. Ils eurent trois enfants dont l'aînée Françoise-Xavière a bien voulu devenir ma femme.

 

L'enfance de Sébastien-Joseph se déroule au château de Mâcon, à St Martin de la Mer. Ses parents y résident jusqu'en fin 1777 début 1778, avant de s'installer à Brazey, à quelques km au sud de St Martin ( voir carte)

Voir généalogie de la famille ESPIARD

Image : Françoise-Xavière de Champeaux et son fils Sébastien-Joseph, beau-frère de Sébastien-Joseph Comeau.

 


Après le mariage de mon oncle, mes parents vinrent habiter la terre de Brazey, située comme Mâcon entre Autun et Saulieu, achetée au Chevalier de JAUCOURT.

Un oncle de ma mère, l'Abbé de RIOLLET de GISSEY, offrait de me faire avoir la charge de l'Abbaye de Valcroissant, et mes parents me destinèrent à l'état ecclésiastique.

J'avais treize ans quand ces projets changèrent et voici comment : Une fin de semestre, la fin de la guerre d'Amérique, et la visite de noces d'un cousin de ma mère, François Alexandre ESPIARD de COLONGE, qui venait d'épouser Mademoiselle de GAIL , amenèrent chez mes parents plusieurs officiers de différentes armes: deux de cavalerie, Mr de MONTCRIF, qui venait d'épouser ma sœur aînée, F.Melchiorre,et mon oncle de MACON, du Régiment de la Reine, bel uniforme galonné, puis une dizaine de cousins germains de ma mère, dont Mr ESPIARD de COLONGE qui présentait sa jeune femme à sa famille, et son frère le Chevalier, tous deux capitaines d'artillerie et Chevaliers de Saint-Louis, en habit bleu, revers rouge écarlate et doublure rouge, deux ESPIARD de MEIXPINOT du Régiment d'Auvergne, habit blanc, revers de velours, quatre de leurs frères de différents régiments d'infanterie et les CHAMPEAUX de THOIZY et de PARPAS, du Régiment de Rouergue, habit blanc, revers de drap gris fer. C'est a l'un d'eux qu'était arrivée l'aventure suivante: ....(non recopiée. )..... ......la joie de cette réunion, la gaieté, les récits, les navigations, la bataille de Gondelour , les Hindous, les Canadiens, tout ce bruit, tout ce mouvement me tournèrent la tête; J'en pleurai toute la nuit. A mon réveil ma tendre mère s'inquiéta de ma tristesse et de ma pâleur. Je lui avouais que j'aimerais bien mieux être officier que prieur. Sur cela se tint un grand et bruyant conseil de famille. Je fus enfin consulté, et je me prononçais pour les deux officiers en uniforme bleu, parce qu'ils faisaient moins de bruit et quand ils parlaient tous les autres approuvaient...C'était l'artillerie et ma vocation n'eut pas d'autre stimulant.

La veille de mon départ ma mère déjà bien souffrante vint prés de mon lit me donner ses derniers conseils:"Sois toujours bon chrétien, fidèle à ton Dieu et à ton Roi; Sois toujours un brave homme et un homme brave.....; Peut être ne nous reverrons nous plus en ce monde, mais si tu suis bien mes conseils, nous nous retrouverons au moins dans l'autre."

Je ne la revis plus en effet, car elle mourut à la naissance de mon frère Théodore en Avril 1785.

Jeunesse à Brazey

Le goupillon ou le sabre ?


Je partis donc avec les ESPIARD de COLONGE. Je fus placé d'abord à l'Ecole Préparatoire des Bénédictins de Metz...où je reçus une espèce de brevet nommé: "Lettres d'Aspirant d'artillerie".L'entrée au service militaire comme officier d'artillerie en datait, pour ce qui dépendait du temps de service, si l'Aspirant était admis dans l'artillerie. Il fallait être noble à quatre degrés et avoir quinze ans ou même quatorze, si on était fils ou neveu d'un officier de cette arme. Ce fut ainsi que mon service militaire date du 1er Septembre 1785.

J'entrais donc ensuite à l'Ecole militaire de Metz, en 1786, comme sous-lieutenant . Un parent de ma mère, Mr ESPIARD-HUMBERT d'ALLEREY,Conseiller au Parlement de Metz, se chargea de veiller sur moi pendant mon séjour dans cette ville..........

A l'école militaire de Metz, en 1786, Sébastien-Joseph fait la connaissance de Napoléon Bonaparte, qui est de la même promotion que lui.

Cette rencontre sera importante pour sa carrière future.


P 62

Hiver 1792-93 : A l'armée de CONDE en Allemagne. ...Mon oncle ESPIARD de MACON, mon tuteur d'abord, puis mon mentor et enfin mon beau-père était venu nous rejoindre en octobre 1791, aprés avoir conduit sa femme et ses enfants à Dijon, où il pensait qu'ils seraient plus en sécurité qu'à la campagne. Ne pouvant plus être utile en France, il était encore assez vif pour espérer l'être avec nous. Il servit dans la Cavalerie. Il avait amené son domestique et nous reconstitua, à mon frère et à moi, une vie de famille. Je me retrouvais en effet avec mon frère Louis, écolier de Metz comme moi, mais qui servit dans l'Infanterie en France, et servait dans les Chasseurs nobles à l'Armée de CONDE. Nous étions aussi avec tous les parents et amis de la réunion où s'était décidée ma vocation: Les CHAMPEAUX de PARPAS et de THOISY,les deux ESPIARD de COLONGE,plusieurs des frères ESPIARD de MEIXPINOT. Il y avait encore les de VILLERS la FAYE, de THY, MEDARD de PALAISEAU, de SUZENNET, d'ANDELARRE, de CONYGHAM, de ZOLLER. J'en oublie, et des meilleurs, ne pouvant tous les citer. Voici quelques épisodes de ce temps qui en donneront une légère idée:.....

P 72

Organisation de l'Armée Royale Française en 1793, après la mort du Roi: Les trois Princes, CONDE, BOURBON, et ENGHIEN, sont chefs d'armées. Toutes les personnes citées ci-dessus restent affectées à l'Armée de CONDE.......( Suivent divers commentaires et anecdotes )........
Un jour mon oncle ESPIARD de MACON avait été invité à dîner par le Comte de VIRIEU de LANTILLY, avec ses deux fils....

P 94

Bataille de PFORTZ, le 21 Août 1793, contre l'armée républicaine, puis batailles de BIENWALD, et de BERGZABERN. Le 24 Août 1793, mon oncle de MACON eut la cuisse cassée par un éclat d'obus à BERGZABERN...... -.....

Pendant les deux années suivantes, les deux armées éloignées l'une de l'autre ne firent rien de remarquable. Les Autrichiens, empêchés de démembrer la France, par la Prusse et l'Armée de CONDE, retenaient notre ardeur, et ne nous permettaient rien d'important.

P 112

Intrigues-Vie des émigrés à Constance-Retour en France.(1798-1799 ):

A Constance, hors guerre, il fallait vivre, et l'armée de Condé manquait de subsides....Je devins Arpenteur avec l'aide de mon oncle ESPIARD de MACON qui portait ma chaîne. Nous vendions aussi de petits dessins que nous faisions à la plume......

P 118

Malgré nos habits, à Constance comme à Augsbourg où nous rejoignîmes souvent les ESPIARD de COLONGES, nous formions une société aristocratique qui pouvait rappeler l"Ancienne France".

Un des ESPIARD, officier du Régiment d'Auvergne, rentré en France pour soutenir les Chouans en Vendée, fut fusillé à Quiberon en juillet 1795.

 

Grandeur et misère

La vie des émigrés qui combattent dans l'"Armée des Princes"

Le prince de Condé

Voir portrait

P 119

La révolution du 9 thermidor sauva nos parents et amis, et nous pûmes nous retrouver presque au complet à Bard, chez ma sœur Mme de MONTCRIF.Sa terre n'ayant pas de droits seigneuriaux, ma famille avait pu y passer assez facilement la fin de la révolution.

P 121 ...mes cousins ESPIARD de MACON étaient venus y chercher un asile après l'arrestation de leur mère qui les rejoignit à sa sortie de prison..... Nous bénéficiions de congés de permission, et nous avions des possibilités de retour en France; mais ces voyages n'étaient pas sans danger.

P 123

La réaction du 18 fructidor (04/09/1797), et la loi du 19, nous menaçant de la mort, nous firent retourner en Allemagne pendant quelques temps, ainsi que les autre émigrés.

Bref retour à Bard-le-Régulier dans la famille de Montcrif.


Mon oncle, jugeant sa présence plus utile en France, même pour la cause du Roi, parvint à se faire rayer de la liste des émigrés. Il suffisait de prouver par des "écrits certifiés" qu'on avait habité tel ou tels villages. Mon oncle eut le sien de personnes pour attester qu'il était resté en France....Sa terre de Mâcon était vendue nationalement. Celle de sa femme avait été mise sous séquestre pendant qu'elle était emprisonnée à Dijon, et le château occupé par plusieurs ménages de paysans. Mon oncle dirigea d'abord les démarches pour faire lever ce séquestre, puis, quand on le sut de retour dans sa famille, beaucoup d'acquéreurs de Mâcon offrirent de rendre ce qu'ils avaient acheté en rentrant dans la somme versée à la Nation. Le principal acquéreur, Mr BLANOT ne voulut même rien recevoir.

 

Retour de Jean-Baptiste-Lazare-Pierre ESPIARD DE MÂCON à St Martin de la Mer.

Voir vente de biens de la famille ESPIARD;

P 138

Bataille de Constance en 1799: ....On me croyait tué comme un de mes cousins ESPIARD qui le fut effectivement dans une charge.(Description de la neuvième et dernière campagne que fit le Baron de COMEAU dans l'armée de CONDE)

P 144

Un mois après "Constance", BONAPARTE fit le 18 brumaire, et, parmi nous, plusieurs regagnèrent la France....Le Grand Electeur de Bavière m'offrit de continuer ma carrière, dans son artillerie, le 1° Avril 1800......

P 155

le général de MANSON, les deux ESPIARD de COLONGES, de ZOLLER, et moi pour l'artillerie, nous fumes choisis par l'Electeur Maximilien, Joseph de DEUX-PONTS, saisissant sa couronne.

P 175

Première Mission à Paris. Mon mariage (1800-1804);

Son mariage avec Françoise-Xavière ESPIARD de MACON est décrit aux pages 184 et suivantes.

1814 : Retour de Sébastien-Joseph dans sa famille à St Martin.

1820 : Croix de Saint-Louis remise par Louis XVIII.

1821 : Maire de St Martin de la Mer, jusqu'en 1830 (adjoint : Dominique COLLENOT)
Voir : les maires de St Martin

1825 : Il refuse de reprendre de l'activité, comme colonel dans l'armée française, et se retire à Brazey en Bourgogne, où il écrira ses mémoires.

1841 : Mort de sa femme Françoise-Xavière ESPIARD de MACON.

03. 02.1844 : frappé d'une congestion cérébrale (à 73 ans), il meurt le 05.02.1844.

 

Sur la tombe de Sébastien-Joseph, à La Cour d'Arcenay

Sources :

  • Généalogie de la famille Espiard (étude réalisée par Etienne et Bertrand Espiard).
  • Souvenirs des guerres d'Allemagne pendant la Révolution et l'Empire - Baron Sébastien Comeau de Charry - PLON-NOURRIT - Paris - 1900
  • Grands notables du 1er Empire - Côte d'Or - CNRS - Ecole des hautes études en sciences sociales - Paris - 1992
 

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